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Petit fantôme
Son âme restait piégée sur Terre. Pas à cause de ses regrets, mais ceux de quelqu’un d’autre.
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the Love of my life
today at last it was the Day the day I met Her, the night I held her hand not a stranger She was, to me yet I met Her, this very day She who means, the world, oh She whose face I’ll never, get to see I entwined her fingers, with mine She did the…
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Disparition soudaine
Coup de tonnerre en politique, tous les fascistes ont disparu. Toutes les polices sont sur le coup, malgré un gros manque d’effectif.
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Baby fever
Once upon a time in a high school, two people fell in love. Pregnancy came along soon after. The lovebirds were barely adults and neither was ready to welcome a child, but society forbade any choice in the matter, so a daughter was born nine months later. Her parents did their best to manage everything…
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I hope they’re okay
There’s a person sitting next to me, stressed out. I know nothing about their problem, but I can see it—nothing but it. A need burns inside me, consuming my thoughts. It’s an indescribable yet irresistible urge. I feel drawn to them, as if I must hug them, tell them everything will be alright, and make…
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T-shirt rouge et cheveux bruns
Je me concentre, pousse sur mes deux mains et lève la jambe pour placer mon pied—une voix m’interpelle. “Bascule en avant et attrape la suivante!” Comme un murmure à mon oreille, tu perces sans peine le brouhaha. Ta voix si douce, si mélodieuse, n’éveille en moi aucun souvenir. Un peu confuse, très intriguée, je tourne…
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Papillon de nuit
Petit papillon, accro aux spotlights. Petite luciole, se sentant si seule. Un instant de nuit les a réunis. Et de leur amour, le soleil naquit.
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Il n’avait qu’un côté
C’était un immeuble pas comme les autres. À la lisière du bois, au bord de la rivière, il n’avait «qu’un côté». Cube de béton parfait percé d’innombrables fenêtres, seul son premier étage était habité. Orné d’un balcon qui en faisait le tour, les locataires s’y retrouvaient à la nuit tombée—dînant ensemble comme une seule grande…
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Ma voyageuse temporelle
Elle se tenait là, devant moi, flottant dans sa grande veste jaune au capuchon noir. Elle se tenait là, debout dans ce bus où personne ne se parle—ballottée par les virages serrés, mais refusant de s’asseoir. Elle se tenait là, cheveux bouclés et tenue démodée—ma voyageuse temporelle.
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Entre son reflet et lui
Assis à côté de moi, il se tourne les pouces. Le train n’est pas bondé—il a choisi sa place. Prise entre la fenêtre et son épaisse doudoune, je peux à peine bouger. Mon sac est lourd, allongé sur mes cuisses. Encore plus à l’étroit que tout ce qu’il contient, je me démène pour en sortir…